Antique et Médévial

LES JEUX DE ROME

LUNDI 14 MARS 2022

« LES JEUX DE ROME »
Robert CASTELLO Guide – conférencier

La civilisation romaine est une civilisation des plaisirs et des loisirs. Très tôt, des magistrats ambitieux comprirent tout le parti qu’ils pourraient tirer des jeux et ils surent les instrumentaliser à des fins personnelles. C’est alors que d’anciens rituels funèbres et sacrés furent dévoyés pour devenir de simples spectacles profanes et vulgaires. Plus tard, les courses de chars et les combats de gladiateurs, toujours plus nombreux et luxueux, seront pris en charge par les empereurs, avides de se concilier le peuple romain réduit à l’état de spectateur passif de la vie politique. Ce fut l’une des premières tentatives réussies d’ « esthétisation de la politique ».

LES ETRUSQUES

Lundi 9 décembre 2019 à 15H00

« LES ETRUSQUES »
Mr Léo LO RE

Une présentation de cette civilisation un peu oubliée et si fascinante, qui, avant Rome, a tellement été importante en Italie et au-delà.

Le sac de Rome en 1527

Lundi 25 mars 2019 -14h30

« Le sac de Rome en 1527 »
Mr Frédéric BIDOUZE

Au matin du 6 mai 1527, les troupes impériales de Charles Quint commandées par Charles III de Bourbon envahissent Rome et commettent des violences inouïes durant des semaines. Pour une bonne partie des soldats, les fameux Lansquenets luthériens, Rome représente la Babylone de tous les vices et le pape Clément VII l’Antéchrist et la Ville Éternelle offre ses victimes innocentes et ses œuvres d’art à la folie des hommes. Cette conférence revient sur l’un des épisodes les plus tragiques de la chrétienté en même temps qu’elle met l’accent sur les mutations autant politiques, religieuses et artistiques qui se déroulent dans la Rome de la Renaissance. Expression de la bestialité humaine pour les uns et de rédemption pour les autres, le sac de Rome se décrypte aussi par la contemplation de ce que la ville offre encore aujourd’hui à ses visiteurs.

Petit précis d’histoire napolitaine

Lundi 5 novembre 2018

« Petit précis d’histoire napolitaine »
Mr Robert Castello

Fondée par des colons grecs au VIIe siècle avant J-C,Naples deviendra à l’époque de la domination romaine une terre de villégiature recherchée . Passée sous domination byzantine,la ville sera plus tard conquise par les Normands,les Angevins,les Aragonais,les Espagnols,les Bourbons et pour finir les Piémontais. Naples reçoit,accueille,séduit et assimile ses maîtres du moment qui ont laissé dans la ville leur marque plus ou moins profonde. Par leur présence ces maîtres étrangers contribuèrent à renforcer le caractère cosmopolite de l’art napolitain. Véritable condensé de l’histoire occidentale,la cité parthénopéenne traversée par les tremblements de terre et les éruptions volcaniques , demeure une ville en sursis qui continue à exercer sur le visiteur son obscène et fascinante séduction.

L’Homme de Néandertal revu et corrigé, désormais fréquentable

Lundi 8 Octobre 2018

« L’Homme de Néandertal revu et corrigé, désormais fréquentable »
Monsieur Jacques JAUBERT Professeur de Préhistoire, université de Bordeaux, laboratoire PACEA UMR 5199

On connaît l’Homme de Néandertal, notre plus proche “cousin” de la lignée humaine depuis la fin du XIXe siècle. Il n’est plus la sombre brute telle qu’on le décrivait jadis. Et n’est-il qu’Européen ? Est-il notre ancêtre ou seulement notre prédécesseur ? Nous évoquerons son portrait, son environnement, son alimentation, son économie, ses techniques, ses cultures et ses pratiques funéraires ou symboliques. On sait qu’il fréquentait désormais le tréfonds des grottes et y a aménagé d’étranges structures. Il se parait d’ocre, utilisait le manganèse, des plumes, gravait ici ou là quelques marques sur des ossements, des pierres et même la paroi de grottes. Sa disparition intrigue le grand public et divise encore les chercheurs. On conclura en le comparant aux premiers Hommes modernes, les Homo sapiens dont nous sommes les descendants directs, mais – le saviez-vous ? – avec une discrète part de patrimoine génétique néandertalien.

LA MAGIE AMOUREUSE DANS L’ANTIQUITE

LUNDI 15 MAI 2017

« LA MAGIE AMOUREUSE DANS L’ANTIQUITE »
Mr Pierre BRULE Historien de la Grèce antique, professeur retraité de l’Université de Rennes II, auteur de nombreux ouvrages sur la Grèce antique.

La magie et tous ses artifices, voilà tout ce qui reste à la femme et à l’homme qui tentent de reconquérir son amant(e), à celle et celui qui exècrent sa/son rival(e), qui vivent une même douleur d’être délaissés. Mais qui pourrait croire qu’une véritable histoire de la magie amoureuse est possible dans l’Antiquité ? Elle l’est dans l’Egypte gréco-romaine où les sources sont les plus riches, je vous y conduirai.

LES MARMOUSETS

LUNDI 6 FEVRIER 2017

« LES MARMOUSETS »
Monsieur Guillaume CANOVAS : Professeur agrégé d’histoire, docteur en Histoire médiévale, spécialisé en Histoire des religions et Histoire des sciences

Au XIVème siècle, dans le contexte troublé de la Guerre de Cent ans, la monarchie française doit faire face à la faillite de ses rois. L’Etat va alors susciter la conscience du Bien Public pour faire émerger une première expérience technocratique. C’est cette « diabolique invention » que cette conférence se propose justement de dédiabolisée.

LE PAYSAGE DES GRECS ANCIENS

Lundi 12 décembre 2016

« LE PAYSAGE DES GRECS ANCIENS »
Madame Hélène BECTARTE Enseignante certifiée en histoire-géographie / Docteure en histoire ancienne

Le paysage est ce que l’on voit d’un environnement. Il n’est de paysage que perçu. Cette perception dépend des humeurs, des goûts, de la culture… de la personne qui embrasse un paysage. Cette notion vaut pour la société grecque antique. Les Anciens ont une sensibilité paysagère : plusieurs sources l’attestent. Concernant le paysage des Grecs anciens, nous nous concentrerons sur les questions suivantes : -Comment reconstituer l’environnement des Anciens? -Quelles sensations les Anciens ont-ils de leur environnement ? -Comment se le représentent-ils ? Afin de répondre à ces questions, nous nous appuierons sur des sources variées : la littérature bien sûr, mais aussi l’archéologie et l’iconographie.

QU’EST-CE QUE LA PARENTÉ ? CE QUE NOUS ENSEIGNENT L’HISTOIRE ET L’ANTHROPOLOGIE

Lundi 07 mars 2016

« QU’EST-CE QUE LA PARENTÉ ? CE QUE NOUS ENSEIGNENT L’HISTOIRE ET L’ANTHROPOLOGIE »
Monsieur Jérôme WILGAUX Agrégé d’histoire, maître de conférences en histoire ancienne à l’Université de Nantes, Jérôme Wilgaux consacre ses recherches à l’étude de la société et de la culture grecques antiques. Ces dernières années, ses écrits ont plus particulièrement porté sur les structures de parenté, ainsi que sur les manières dont le corps a été pensé et interprété en Grèce ancienne.

Nul ne contestera que ces quarante dernières années ont été marquées, en France comme dans les autres pays occidentaux, par un profond renouvellement de l’“ordre familial”. La “révolution sexuelle” et la diversification des formes d’unions, les redéfinitions de l’autorité au sein de la famille, les modifications apportées aux règles de filiation et de transmission, le développement de nouvelles techniques de reproduction, sont autant d’évolutions radicales qui ont eu pour effet de dissocier ce qui était auparavant uni dans le cadre du “sacro-saint mariage”, à savoir l’alliance, la filiation, la sexualité et la procréation. Ces évolutions nous invitent bien sûr à nous interroger sur ce qu\’est précisément la parenté, sur son rôle social et symbolique, et c\’est un détour par l\’histoire et l\’anthropologie que nous proposons dans cette conférence, afin de montrer la variété des définitions du lien parental selon les cultures envisagées. En remontant aux Grecs anciens (aux écrits philosophiques d\’Aristote par exemple, ou bien à la tragédie de Sophocle, Œdipe Roi), en portant notre vue « au loin », c\’est-à-dire en examinant les leçons de l\’anthropologie, nous essayerons dès lors de montrer quels sont les fondements sociaux et culturels de ces liens si particuliers qui unissent ceux qui se considèrent comme membres d\’une même famille.

LA MOSAIQUE ANTIQUE EN SICILE

Lundi 25 janvier 2016

« LA MOSAIQUE ANTIQUE EN SICILE »
Monsieur Robert CASTELLO Enseignant en histoire de l’art – Conférencier

Les Romains empruntèrent aux Grecs l’art de la mosaïque. Ils contribueront à sa diffusion dans l’ensemble du monde antique. Désormais chaque province présentera un certain nombre de caractéristiques permettant de les distinguer des autres écoles. La Sicile subira ainsi l’influence combinée de l’Italie et de L’Afrique du Nord comme en témoigne l’extraordinaire décor de la villa Del Casale, le plus important ensemble de mosaïques de toute l’antiquité.

PARFUMS ET ODEURS DANS L’ANTIQUITE Dis-moi ce que tu sens, je te dirai qui tu es

Lundi 1er Juin 2015

« PARFUMS ET ODEURS DANS L’ANTIQUITE Dis-moi ce que tu sens, je te dirai qui tu es »
Madame Lydie BODIOU MCF Histoire grecque à l’Université de Poitiers

L’usage du parfum est régulier au cours des siècles de l’Antiquité, produit de luxe venant d’Orient il dit la séduction et aussi le rejet de celui qui ne sait pas en user. En effet à mi-chemin entre l’imaginaire et les représentations sociales, le parfum, qu’il soit émanation naturelle d’un corps ou artifice occasionnel, permet de signaler l’état et la condition d’un être : dieu, héros, citoyen, étranger, femme, enfant, jeune ou vieux… Intimement lié au corps, le parfum, par un jeu subtil de combinaisons sensorielles, permet d’afficher une identité. Parfums, huiles parfumées, onguents, loin d’être seulement des artifices éphémères dévoilent des intentions, des attentions, des rejets, en un mot disent l’identité des Grecs et avec constance le parfum confère même une valeur morale : il qualifie et stigmatise l’individu. Le parfum dit l’être et dévoile ses desseins, il équivaut à une sentence.

AGINNUM RÉVÉLÉ PAR LES INSCRIPTIONS LATINES DU MUSÉE D’AGEN

Lundi 11 mai 2015

« AGINNUM RÉVÉLÉ PAR LES INSCRIPTIONS LATINES DU MUSÉE D’AGEN »
Monsieur Francis STEPHANUS Ancien professeur de Lettres classiques

Le musée des Beaux-Arts présente dans une de ses salles gallo-romaines ou conserve dans ses réserves des inscriptions latines trouvées à Agen ou dans ses environs. Elles sont inscrites sur divers supports de l’époque gallo-romaine : autels, plaques funéraires ou honorifiques, borne milliaire et même mosaïque. Ces supports sont des objets archéologiques qui méritent d’être étudiés d’abord en tant que tels : matériau, datation, contexte archéologique de découverte, parties constitutives. Quant aux inscriptions, elles mettent en évidence l’art du graveur, le lapicide, dans son style d’écriture et sa « mise en page » du texte ainsi que dans les stratégies mises en œuvre pour économiser l’espace. Malgré leur concision, ces textes sont des témoignages irremplaçables sur Agen antique, chef-lieu de la Cité des Nitiobroges : ils évoquent ses monuments, ses institutions, son organisation sociale, ses pratiques cultuelles et même son réseau routier. C’est en somme la vie d’Aginnum qui vibre dans ces quelques mots gravés au cours des quatre premiers siècles de notre ère.

QUE RESTE-T-IL DES INJURES LATINES

Lundi 15 Décembre 2014

« QUE RESTE-T-IL DES INJURES LATINES ? »
Monsieur Philippe DUBREUIL – Membre du VECT, unité de recherche littéraire de l’UPDVD Perpignan

Au cours de cette conférence d’une heure trente, après avoir présenté rapidement le lexique des mots injurieux latins, leurs origines et leurs emplois, le conférencier s’interroge sur les rapports que ces mots entretiennent avec l’éloquence et sur ce qui, à Rome, fonde la parole injurieuse. Il prolonge la réflexion aux pratiques injurieuses contemporaines montrant que la littérature latine injurieuse est d’une étonnante modernité pour comprendre notre époque. Rome c’était hier !

LES RUE D’AGEN VUES PAR LES HISTORIENS ET LES ARCHEOLOGUES

LUNDI 19 MAI 2014

« LES RUE D’AGEN VUES PAR LES HISTORIENS ET LES ARCHEOLOGUES »
Monsieur Francis STEPHANUS – Professeur honoraire de Lettres classiques – Membre du CA de l’Association des Archéologues de Lot et Garonne – responsable de chantiers archéologiques

D’après un ouvrage bien connu, nous savons que « Les rues d’Agen racontent leur histoire ». Elles la racontent grâce à cette longue lignée d’historiens et d’archéologues qui se sont consacrés à retrouver les traces de l’Agen historique depuis sa fondation à l’époque gallo-romaine. Certaines sont très visibles : ce sont les monuments et le bâti ancien qui bordent les rues. D’autres le sont moins mais apparaissent encore à travers des indices architecturaux ténus, la toponymie, le parcellaire, l’organisation viaire. D’autres enfin ne sont conservées que dans les archives de papier ou celles du sol mises au jour par les fouilles.

DES STATUES VIVANTES ET COLOREES : POURQUOI LES GRECS PEIGNAIENT-ILS LEURS SCULPTURES ?

LUNDI 24 MARS 2014

« DES STATUES VIVANTES ET COLOREES : POURQUOI LES GRECS PEIGNAIENT-ILS LEURS SCULPTURES ? »
Madame Adeline GRAND CLEMENT – Maître de Conférences en Histoire grecque à l’Université de Toulouse 2-Le Mirail – Directrice adjointe de l’équipe PH-ERASME (Patrimoine Littérature Histoire, Equipe de Recherche sur la Réception de l’Antiquité : Sources, Mémoire, Enjeux) – Chercheur associé au laboratoire ANHIMA (Anthropologie des Mondes Anciens, Paris)

Les musées européens sont peuplés de statues antiques dont la blancheur marmoréenne suscite l’admiration des visiteurs. On sait que les savants des XVIIIe et XIXe siècles appréciaient eux aussi une telle sobriété chromatique, permettant selon eux de mettre en valeur la pureté des formes sculptées. Pourtant, les découvertes archéologiques ont depuis longtemps montré le rôle joué par les effets chromatiques sur les oeuvres antiques, autrefois peintes ou animées par l’ajout de différentes matières colorées. Les progrès récents de nos connaissances dans ce domaine invitent ainsi à modifier notre regard sur l’art grec et ses canons esthétiques ; ils permettent également de réfléchir à la fonction des statues dans les sociétés antiques et au rôle dévolu aux couleurs, qui permettent d’en faire des objets animés et dotés d’un pouvoir parfois redoutable.

SCENES DE CRIMES AU NEOLITHIQUE

LUNDI 10 FEVRIER 2014

« SCENES DE CRIMES AU NEOLITHIQUE »
Monsieur Alain BEYNEIX – Docteur en Préhistoire, chercheur associé à l’UMR Du CNRS (Département de Préhistoire du Muséum National d’Histoire Naturelle, Paris)

A la lumière d’une analyse synthétique des traces de morts brutales ou de tueries de masse observées dans les sépultures du Néolithique européen, la question de l’émergence d’un réel climat de violence collective, aux origines de la guerre, au sein des premières communautés paysannes européennes se trouve posée. Des tensions aboutissant à des heurts violents, entre le VIème et le IIème millénaire avant J.-C., pourraient répondre à plusieurs facteurs ; des causes factuelles liées à des contestations de limites de territoire, des motivations économiques permettant la saisie de richesses par le système des razzias, enfin des raisons sociales car le conflit victorieux est une démonstration de puissance d’une communauté sur une autre et il renforce en cela le prestige du groupe ou de son chef.

Les Exploitations agricoles antiques dans les campagnes du Lot et Garonne : l’apport de la prospection aérienne

Lundi 25 Mars 2013 à 15h

« Les Exploitations agricoles antiques dans les campagnes du Lot et Garonne : l’apport de la prospection aérienne »
Par Mme Catherine PETIT-AUPERT – Maître de conférences en histoire ancienne, Université de Bordeaux 3 – Institut Ausonius

Cette conférence dressera un premier bilan des connaissances sur les formes de l’habitat rural (villae et fermes) du territoire de la cité des Nitiobroges. Les campagnes de prospection aérienne menées depuis 2011 démontrent l’apport incontestable de cette méthode, qui reste un outil privilégié de recherche. Elle enrichit nos données sur la morphologie des édifices ruraux et pose le premier jalon d’une typologie des formes architecturales et des modèles adoptés dans cette partie de l’Aquitaine antique.

UN FLOT D’IMAGES : LE BANQUET GREC

LUNDI 13 FEVRIER 2012

« UN FLOT D’IMAGES : LE BANQUET GREC »
Monsieur Pierre BRULE – Professeur émérite d’histoire grecque – Fondateur du laboratoire Crescam

Le banquet grec présente de multiples aspects, aussi bien politiques que sociaux. Toutefois, par le moyen d’une iconographie très abondante, on l’abordera surtout du côté des plaisirs, qui sont multiples : d’abord, la satisfaction, bien sûr, des besoins vitaux : nourriture et boisson, et puis la sociabilité qui s’exprime par les échanges intellectuels. On insistera surtout sur la musique, la poésie et la danse qui prennent une grande place dans le banquet, et puis, tout aussi fondamentaux : l’amour et l’érotique.

LE CORPS MEDIEVAL ENTRE DEUX SUBJECTIVITES, L’ECCLESIASTIQUE ET LA SCOLASTIQUE (XIIe – XVe siècles

LUNDI 30 JANVIER 2012

« LE CORPS MEDIEVAL ENTRE DEUX SUBJECTIVITES, L’ECCLESIASTIQUE ET LA SCOLASTIQUE (XIIe – XVe siècles) »
Monsieur Guillaume CANOVAS – Professeur agrégé, Docteur en histoire médiévale

Le public des lettrés du XIIe siècle et jusqu’au terme de la période médiévale pouvait sans doute se satisfaire d’une répartition binaire classique des responsabilités sur le cours de la santé du corps, les médecins soignent, mais seul Dieu accorde la grâce de la guérison.
Mais qu’en est-il du groupe de plus en plus uni et cohérent des universitaires spécialisés justement dans cet art médiéval, qui acquiert peu à peu la qualité de discipline universitaire supérieure ? Qu’en est –il de même, et, en regard, des penseurs d’Eglise, de ces théologiens attachés à définir la doctrine sacrée ? le dernier tiers de la période médiévale offre ainsi une caisse de résonance exceptionnelle au questionnement des relations intellectuelles et culturelles entre une sphère médicale représentée par des spécialistes de haut niveau et un ensemble de croyances directement inspirées par la religion.

LA CUISINE ROMAINE

LUNDI 28 NOVEMBRE 2011

« LA CUISINE ROMAINE »
Monsieur Robert CASTELLO – Conférencier – enseignant en histoire de l’art

Si dans l’Antiquité classique, le repas demeure un acte religieux, l’évolution de l’art culinaire à ROME reflète admirablement l’évolution économique et historique du pays.
A l’image de ROME qui ne s’est pas faite en un jour, la cuisine locale à bien évolue depuis la simple bouillie au froment du berger, des origines, à la somptueuse « Cena» spectacle offert par le richissime TRIMALCHION, l’un des héros du SATYRICON de PETRONE.